Communiqué 17 juin 1996
Zündel et son équipe d'avocats, Doug Christie et Barbara
Kulaszka, ont comparu en Cour fédérale d'Ottawa pour présenter
une motion d'<<Appréhension de parti pris>> contre le
CSARS, l'officine <<chien de garde>> surveillant le SCRS. Sur
la base, semble-t-il, de l'accusation de <<liste de cibles>>,
le SCRS avait prétendu dans un rapport diffamatoire au ministre
de l'Immigration qu'Ernst Zündel <<présentait un danger
pour la sécurité du Canada>>. Le renseignement que
le SCRS prenait comme base de sa fausse accusation semble être venu
de son propre agent provocateur, Grant Bristow, qui paraît avoir
été la personne prétendant qu'Ernst Zündel essayait
d'établir quelque sorte de <<liste de cibles>> avec
intention de causer des blessures à des leaders juifs au Canada.
Les 10 et 11 juin 1996, Ernst Zündel comparaissait avec son équipe
juridique devant la Cour fédérale d'Ottawa et produisait
des preuves irrécusables qu'il avait eu besoin des noms et des adresses
de leaders juifs afin de signifier des citations à comparaître
et d'autres documents juridiques. L'accusation avait été
portée dans un document contesté, le <<Rapport sur
l'affaire Heritage Front>>, que Zündel compilait une <<liste
de cibles>> pour nuire à des particuliers de la colonie juive.
Devant le juge Heald, l'avocat de Zündel a déclaré et
documenté que Zündel avait tout lieu de croire que des leaders
de la colonie juive l'intimidaient, le harcelaient, l'assaillaient et le
traquaient, menaçant à maintes reprises de faire porter contre
lui des accusations en droit pénal au titre des lois de la propagande
haineuse, et l'appelaient très souvent <<marchand de haine>>.
Zündel voulait riposter juridiquement et croyait avoir besoin de cette
liste de façon à pouvoir porter des accusations de harcèlement.
La diffusion de texte haineux est un crime au Canada. Zündel n'a jamais
été accusé et donc jamais trouvé coupable en
vertu de cette disposition du code pénal. Quiconque l'appelle <<marchand
de haine>> fait une déclaration diffamatoire.
Après avoir entendu la preuve, le juge Heald a réservé
son jugement sur la motion de Zündel d'<<Appréhension
de parti pris>> contre le Comité de surveillance des activités
de renseignements de sécurité. De ce fait et, ostensiblement,
à cause de la maladie de son présdent, le CSARS a décidé
de suspendre sine die, c'est-à-dire indéfiniment, les auditions
sur Zündel <<menace à la sécurité du Canada>>
! Aucune nouvelle date n'a été donnée pour leur reprise.
Pour plus amples renseignements, joindre Ernst Zündel directement
à (416) 922-9850 ou visiter son adresse Internet pour des nouvelles
et des mises à jour sur l'affaire. Le texte complet du <<Rapport
sur l'affaire Heritage Front>>, assorti de renvois à des déclarations
faites sous serment par devant notaire et ces déclarations elles-mêmes
prouvant que le SCRS a menti et que le CSARS a agit de parti pris, est
également affiché à l'adresse Internet Zündel,
http://www.webcom.com/ezundel/english/